
Des barres chocolatées au bureau, des bonbons au cinéma, des biscuits secs un peu n’importe quand… C’est simple, dès qu’il y a du sucre, vous êtes au rendez-vous. Sauf qu’à force, votre balance commence à vous faire les gros yeux…
Vous craquez pour des bonbons dans l’après-midi ou en soirée ?
Tiens donc, ne feriez-vous pas partie de ces femmes qui écartent soigneusement les féculents de leurs assiettes par peur de grossir ? Si c’est le cas, vous avez l’explication : ne pas manger suffisamment de sucres dans la journée crée un besoin absolument normal de la part de l’organisme .
Des organes comme le cerveau et les reins, ainsi que le système nerveux ont besoin de sucres. C’est impératif. Si vous sautez des repas, mangez à heures irrégulières ou suivez un régime, ils risquent fort d’être en manque ! L’organisme cherche alors une source de sucres rapidement disponibles… et vous guide tout droit vers le pâtisserie la plus proche. Réintégrez des sources de glucides dans vos menus : un peu de riz, de céréales ou de pâtes. Et vous verrez que tout ira beaucoup mieux.
Pas d’interdit, tout est question d’équilibre
Il se peut aussi que vous soyez incapables de résister à une barre chocolatée ou à des biscuits, tout simplement parce que vous adorez ça. Au lieu de les manger sans réfléchir, il est préférable de les inclure dans votre journée comme un acte alimentaire conscient. Un rocher praliné au chocolat, pourquoi pas… à la place du dessert, ou de la collation, à heure fixe, avec une grande boisson chaude. Mais pas dès que l’envie vous en prend !
Et si votre gourmandise vous fait prendre du poids, allégez le repas précédent ou le suivant en conséquence. Ce qui veut dire ? Zapper le pain pour saucer les tomates de mayonnaise ou choisir les frites au lieu de la pomme vapeur .
Simple gourmandise ou véritable dépendance ?
D’autres pulsions sucrées peuvent venir d’un conditionnement psychologique qui s’observent chez des personnes qui, dans l’enfance, ont été habituées à recevoir un bonbon après une piqûre chez le médecin, ou une tablette de chocolat en récompense d’une bonne note. Chez eux le sucre soulage réellement la douleur morale. Il faut alors trouver une autre source de plaisir ou de défoulement si vous n’avez pas le moral(activité manuelle, sport, lecture…) qui prendra la place de la friandise. Si la dépendance est trop importante et pose un vrai problème, la solution peut être une thérapie comportementale chez un psychologue .
Les coups de pouce anti-grignotage sucré
S’habituer à manger des repas équilibrés à des horaires fixes, pour réguler l’organisme et ses besoins .
Article rédigé par Mme Benyoucef, médecin diplômée en nutrition, médecine esthétique et médecine générale . Pour des conseils et consultation la contacter : akilam33@hotmail.com
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